Le mystère d’une grotte meurtrière Turque, considérée comme une porte vers l’enfer, a récemment été élucidé par des scientifiques. Retour sur 2 200 ans d’interrogations…

Âgée de 2 200 ans, cette grotte meurtrière, redécouverte il y a sept ans par des archéologues de l’Université du Salento dans l’ancienne ville de Hiérapolis de l’ancienne Phrygie (Turquie moderne), vient de dévoiler ses secrets. Considérée depuis des siècles comme une porte vers l’enfer, cette grotte a longtemps suscité de nombreuses interrogations, et pour cause.

Selon l’histoire, cette grotte servait de rites religieux à de nombreux prêtres. En effet, ces derniers y auraient emmené toutes sortes d’animaux en sacrifices pour le Dieu des enfers. Installés sur des gradins surélevés, les prêtes observaient leurs offrandes suffoquer sans raison apparente, mourant à petit feu, avant que mort s’en suive.

Phénomènes étrange, si ces animaux mourraient tous sans exception, les prêtres, quant à eux, survivaient. Étrange n’est-ce pas ?

La porte vers l’enfer, l’explication d’une grotte toxique

Après de longues années de recherches, des scientifiques Italiens sont finalement venus à bout de ce mystère. Tentant d’expliquer ces morts mystérieuses, les chercheurs ont révélé que des vapeurs toxiques, invisibles à l’œil, émanaient d’une fissure de la grotte. Ces dernières étaient constituées de dioxyde de carbone volcanique provenant des profondeurs du sol.

De ce fait, le gaz, étant plus lourd que l’air, aurait formé un «lac» létal de fumée, pouvant s’étendre jusqu’à 40 centimètres au-dessus du sol. Cela explique pourquoi les animaux sont morts. Toutefois, concernant les prêtres, ces derniers, se tenants sur des gradins bien au-dessus du niveau du sol, ne respiraient pas ces fumées mortelles. Voilà pourquoi les prêtres seraient restés en vie.

Dans un communiqué, les chercheurs écrivent : « Alors que les animaux se tenaient debout, dans ce lac létal de fumée, leur bouche et leurs narines se situées à niveau du sol. Ils étaient en contact direct avec les vapeurs toxiques, et n’avaient malheureusement aucune chance de survivre, contrairement aux prêtres qui eux, se tenaient dans les gradins, bien au-dessus du dioxyde de carbone ».

 Source : Science Alert

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