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Tabou – Notre corps après la mort

Toutes les cultures ont leurs propres critères pour juger ce qui est acceptable ou non. Le programme “Tabou – Notre corps après la mort” contient des images susceptibles de choquer certains téléspectateurs.

Nous avons tous des vies différentes, mais une ombre nous suit à chaque pas, nous sommes tous mortels, un jour nous mourrons tous. Dans notre lutte pour comprendre et accepter la mort, nous l’entourons de rituel. Ce qu’une culture considère normal, peut être interdit pas une autre.

Aux Etats-Unis, des thanatopracteurs conservent et embellissent les corps lorsqu’on a choisis un enterrement avec un cercueil ouvert. Leur but est d’arriver à faire croire à la famille que le défunt et en train de dormir, et de reposer en paix. Au Népal, on brûle les morts sur la rive d’un fleuve sacré. En Allemagne, on remplit les corps avec du plastique avant de les scier et de les exposer au grand public. Et enfin, en Corée du sud, certains finissent par mieux aimer la vie après avoir simulé leur propre mort.

Entre le monde des vivants et celui des morts, les portes vers l’au-delà.

Le rite de l’après-mort Hindou

Du temple Hindou de Pashupatinath à Katmandou au Népal, de la fumée s’élève exaltant une odeur de chair humaine que l’on brûle, une vision  d’enfer penserait certains. Mais nous sommes dans un lieu saint, un temple dédié au dieu Shiva, où des hommes s’occupent des bûchers funéraires nuit et jour. Dans de nombreuses sociétés, brûler ces morts en public est un tabou, mais au Népal, les Hindous considèrent qu’un bûcher à l’air libre est indispensable à la libération de l’âme pour qu’elle puisse se réincarner. Pour eux, c’est une bonne action de brûler les morts si les rives du fleuve sacrée Bagmati…

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