Chaque année le site de Stonehenge accueil des millions de visiteurs. Tous posent les mêmes questions sur ce monument mégalithique. Qui l’a construit, comment et pourquoi.

Pour tenter d’apporter de nouvelles réponses, les archéologues enquêtes avec de nouvelles techniques et un regarde différent. Ils avancent une hypothèse inédite sur la signification de cet ensemble et peu à peu un monde ancien resurgit.

L’énigme de Stonehenge est-elle enfin en phase d’être élucidée ?

L’histoire de la cité de Stonehenge

A la fois inquiétant et majestueux, Stonehenge est un site marquant de la préhistoire. Il remonte à une époque très lointaine, bien avant que les Égyptiens érigent leurs pyramides, ce qui vaut à l’âge de pierre en Grande Bretagne.

Le temps a laissé son empreinte mais ce mégalithe reste une merveille d’ingénierie.  Un fossé et un talus encerclent les pierres. Des monolithes verticaux pesant jusqu’à 45 tonnes se dressent sur plus de six mètres de haut et des dalles horizontales, appelées linteau, viennent coiffer de gigantesque piliers.

Ces géants sont faits de sarsen, un gré de la région qui est plus dure que le granite. Pourtant ils ont été taillés et sculptés comme du bois. Ces monolithes verticaux sont légèrement effilés et comportent une pointe à leurs sommets qui est prévu pour venir s’encastrer dans les trous des linteaux, des linteaux courbes qui s’imbriquent les uns dans les autres pour former un cercle presque parfait. Et malgré une pente légère du sol, ce cercle est à niveau, au centimètre près.

Les blocs de sarsen sont majoritaires à Stonehenge, mais on trouve également d’autres pierres plus discrètes, mais tout aussi étonnantes. Les géologues ont identifiés qu’il s’agissait de pierres bleues et qu’elles avaient été transportées depuis le pays de Galles à 240 kilomètres de là.

Mais alors qui a construit le site de Stonhenge, comment a-t-il était construit et pourquoi ? Pendant des siècles ces questions sont restées sans réponses mais cela va peut-être changer.

9 commentaires
  1. Vous pouvez virer cette page car la vidéo est clôturée pour droits d’auteur et l’article ne contient RIEN : on ne sait même pas de quelles nouvelles révélations il est question !

  2. Depuis un bon bout de temps Stonehenge a cessé d’être un site archéologique et de ce fait n’a plus aucun intérêt touristique archéologique (sauf celui de visiter la localisation géographique), pour la simple raison qu’il a plusieurs fois été refectionné de fonds en comble.

    La datation donnera toujours naturellement l’âge des pierres, mais les constructions ne sont plus celles laissées par les constructeurs initiaux.

    Stonehenge a donc perdu sa valeur archéologique et son intérêt historique.

    Du point de vue historique, mieux vaut encore visiter les ruines-vestiges grecques et pharaoniques que le Stonehenge.

    1. Depuis quand le fait de RESTAURER un site archéologique lui enlève de sa valeur ? Ce travail est fait par des scientifiques, tout est enregistré avant la moindre modification. De plus, dire qu’il a été refait (“réfectionné” n’existe pas) de fond en comble, c’est quand même osé avec des bloc de 45 tonnes !
      La datation ne peut en aucune manière donner l’âge des pierres car la taille ne laisse aucune matière mais au contraire en enlève. On peut éventuellement dater une roche mais cela n’a aucun intérêt ici. On peut aussi dater la matière organique sous les pierres, ce qui donne la date de la dernière fois qu’elle a été dégagée DONC recouverte par la pierre. Inutile de dire que cela a déjà été fait avant le moindre déplacement.
      Les ruines grecques ou égyptiennes n’ont aucun rapport avec le sujet et elles ont aussi été restaurées de nombreuses fois.

      1. Aussi bien les ruines grecques ou égyptiennes qui n’ont aucun rapport avec le sujet et qui elles aussi ont été restaurées de nombreuses fois que les mégalithes de Stonehenge, ce sont tous des édifices modernes calqués sur des vieux.

        Rien donc d’intéressant sur le plan archéologique.

        1. A une autre échelle c’est un peu comme si vous disiez qu’un papyrus reconstitué et permettant sa lecture n’est pas “intéressant sur le plan archéologique” et que c’était mieux alors qu’il n’était qu’un tas de miettes !

          Vous ne croyez quand même pas que la Pyramide de Chéops est un “édifice moderne” (sic) “fait avec des vieux” ? Vous croyez, aussi, qu’ils réparent au pifomètre, en demandant au plâtrier du coin ? En fait, qu’entendez-vous, surtout, par “intéressant sur le plan archéologique” ? Si c’est pour dire que dans une partie reconstruite on ne va rien découvrir de nouveau, c’est une évidence ! Un archéologue préfère forcément un site vierge mais les reconstructions sont faites sur des parties déjà étudiées et mesurées (et même enregistrées par laser 3D de nos jours) et sur des bases précises, par exemple tout simplement par symétrie. Un tas de tessons a moins d’intérêt archéologique qu’une fois reconstituée la poterie, quitte à compléter les parties manquantes par des éléments identifiables de couleur neutre.

          Par exemple les Bouddhas géants détruits par les Talibans à coups d’explosifs : ils étaient bien connus et étudiés, largement photographiés… Les scientifiques ont réalisé que les pierres qui se sont empilées en tombant ont conservé l’ordre originel, les plus hautes en haut de la pile. Ils ont donc prévu de les reconstruire à l’identique, je ne sais où ils en sont… En quoi le résultat n’aura aucun intérêt archéologique ? moins que le tas de gravas ? ou même vraiment moins qu’avant leur destruction ?

          1. L’originial, c’est l’original.

            Le reconstitué est un reconstitué honnête.

            La contrefaçon est un reconstitué à des fins d’escroquerie.

            les Bouddhas géants détruits par les Talibans à coups d’explosifs : ce sont des reconstitués, pas des originaux.

            un papyrus reconstitué et permettant sa lecture n’est sur le plan artistique ou archéologique pas l’original, donc pas intéressant comme originalité.

          2. Vous enfoncez les portes ouvertes ! Tous le monde sait ce que c’est qu’un objet original, reconstitué ou contrefait… Vous oubliez d’ailleurs le cas pas si rare d’un objet ou document modifié après coup volontairement sans pour autant parler d’escroquerie. Par exemple le Coran actuel est celui d’Othman, pas l’original, mais il est considéré comme tel pourtant. Évidemment qu’un bâtiment reconstitué n’est pas l’original, elle est bonne celle-là 🙂 Un papyrus non plus ! Et n’importe quel objet qui n’est pas original n’est “donc pas intéressant comme originalité” : la belle affaire !
            Ce que vous semblez ne pas comprendre c’est que cela n’a RIEN A VOIR avec l’intérêt archéologique !
            Ce qui compte en archéologie c’est de pouvoir découvrir de nouvelles informations sur le passé, non seulement cela passe souvent par une restauration mais on peut même travailler sur des copies intégrales ou même des images, radiographies, etc. C’est la même chose en anthropologie, avec des morceaux de squelettes : souvent on reconstitue la partie manquante par symétrie, puis de plus en plus souvent tout est refait par imprimante 3 D. Si vous dites que cela n’a pas d’intérêt c’est que vous ne connaissez rien au domaine.

          3. Voyez par exemple les squelettes avec lesquels les étudiants apprennent l’anatomie : c’est amplement suffisant pour représenter l’humain, c’est très intéressant et utile pour former du personnel soignant sans toucher sur des personnes.

            Mais on ne peut pas s’en servir pour connaître le poids exact des os, leur consistance réelle, leur capacité à blesser, la capacité de se régénérer après fracture, la composition des gènes communs des os, leur pliabilité (élasticité), leur cassabilité (fragilité), leur histérèse, son spectre magnétique, sa capacité à s’user avec le temps, la forme et la taille et la … (le mot m’échappe, ce motif qui se répète à toutes les échelles, petite et grande), l’influence du nombre d’or, les couleurs exactes et leurs variations selon l’angle d’incidence de vue, l’interaction avec telle ou telle substance éventuellement corrosive, l’influence que ça peut avoir sur les insectes ou l’environnement en général,

            Bref par ces contrefaçons honnêtes et de bonne foi, on ne peut pas avoir toutes les informations dont on pourrait avoir besoin, ce qui limite fortement leur intérêt.

            Ca donne tout au plus juste une idée superficielle suffisante sur l’apparence de la chose, mais absolument aucune utilité si c’est pour faire un travail scientifique sur la chose.

            Pour le cas des stonhenge, les substances utilisées pour coller des pierres entre elles, ont-elles été respectées, les surfaces de jointure ont-elles été scrupuleusement respectées, les couches de revêtement utilisées à l’origine et qui se sont volatilisées avec le temps ont-elles été aussi reconstituées ?…

            Voilà un peu la difficulté avec les reconstitutions, y compris les honnêtes..

            En ce qui concerne le Coran actuel et celui d’Othman, si les deux corans étaient identiques “à l’identique”, il n’y aurait absolument aucune raison de les distinguer.

          4. Personne ne dit qu’une copie volontairement partielle et destinée à un usage précis (comme un squelette scolaire) peut être utilisé à d’autres fins.

            C’est un peu le problème du modèle animal pour les médicaments : les réactions sont différentes par rapport à un humain (c’est bien normal vu qu’elles le sont déjà entre les humains !) mais on ne peut pas dire que l’on apprend des choses fausses, bien au contraire, les faits le prouvent largement !
            Cela me fait penser à l’archéologie expérimentale : on va par exemple chercher la composition de l’alliage d’une fibule pour retrouver les gisements de minerais, on va reconstruire des fours de forgerons d’après les traces retrouvées, on va refabriquer du métal et des fibules à l’identique… et comprendre enfin l’origine des milliers de déchets retrouvés tout simplement parce que l’on a reproduits les mêmes ! Et on déduit aussi le temps qu’il a fallu, la quantité de minerais, le nombre de gens qui y ont travaillé, la durée de l’exploitation, etc. Tout cela est de la pure reconstruction, de la déduction, mais pas de la pure imagination. L’imagination, elle est chez celui qui, regardant “bêtement” des fibules déformées originelles, va imaginer un incendie ou des foudres divines…
            Je comprends que vous cherchez une certaine pureté originelle mais pour moi elle est vaine à cause de l’action du temps. Dans tous les cas il s’agit de traces que l’on interprète. De nos jours, on est extrêmement prudent, on ne colle pas n’importe quel morceau n’importe comment. Il n’y a pas d’intérêt à conserver un tas des tessons de poteries. On conserve toutefois une copie de la disposition lors de la trouvaille. En recollant les morceaux qui correspondent on se rapproche de l’original, on apprend des choses (le VRAI BUT) mais je vous accorde que l’on ne connaitra plus la solidité originelle (qui ne nous intéresse pas en général) mais pas moins qu’avec les tessons, au contraire. Comme je l’ai écrit les parties manquantes refaites sont volontairement visibles pour éviter des erreurs.
            – Sur un site Web il y a des gens qui affirment que les anciens Égyptiens étaient des Noirs, ils se basent sur des fresques où, effectivement, les personnages sont tous noirs ! Ces fresques sont n’ont pas été restaurées. Selon vos principes, elles seraient bien plus valables que si elles l’avaient été. Or les anciens Égyptiens peignaient les aplats des personnages… sur un fond noir ! C’est la peinture qui est tombées : même les animaux sont noirs ! Si ces fresques étaient d’une grande importance des spécialistes auraient analysé les pigments pour en retrouver la composition, reconstitués les aplats et on pourrait voir la fresque dans un état bien meilleur d’où une bien plus grande compréhension. Mais je vous accorde que s’il y avait autrefois une petite verrue dessinée sur un visage ce n’est pas sûr que l’info aurait été conservée… Mais, inversement, à supposer qu’avant la chute des pigments il y ait eu vraiment cette verrue, qui aurait pu certifier qu’elle était… d’origine ? Qui n’a pas dessiné des moustaches sur une photo ? Ce ne sont que des traces du passé à interpréter, pas le passé lui-même.

            “Pour le cas des stonhenge, les substances utilisées pour coller des pierres entre elles, ont-elles été respectées” : à l’origine les pierres de plusieurs dizaines de tonnes n’étaient pas collées ! Les pierres étaient juste posées et sont tombées presque sur place (évidemment) il est possible de reconstituer leurs déplacements.
            “les surfaces de jointure ont-elles été scrupuleusement respectées” : évidemment, en tout cas pas moins qu’à l’époque…
            “les couches de revêtement utilisées à l’origine et qui se sont volatilisées avec le temps ont-elles été aussi reconstituées ?…” : personne ne dit que les restes actuels sont le bâtiment originel. Il me semble évident qu’il était largement complété par des structures en bois parce que l’on ne peut pas faire grand chose avec seulement des dolmens, pas plus qu’avec les quatre murs d’une maison ! J’ai vu un excellent documentaire sur le sujet et les fouilles ont permis de retrouver les traces d’un domaine gigantesque de plusieurs kilomètres en liaison avec d’autres sites. Actuellement les reconstitutions se font sur ordinateurs en 3D. Le mode virtuel permet de retrouver des concordances entre les éléments, comprendre à quoi correspondent les encoches dans la pierre, etc. Les revêtements de l’époque sont inconnus donc ils ne sont pas refait : on ne crée pas un décor de cinéma ! Les temples grecs étaient peints de couleurs vives mais on les a toujours laissé bruts au point que tous le monde les croient ainsi d’origine. Ainsi le “tel quel” déforme la réalité et induit en erreur.

            PS : le Coran connu actuellement EST celui d’Othman MAIS c’est une compilation réalisée à partir de copies différentes. Certains versets ont même été jugés sataniques et RETIRÉS. On peut donc certifier qu’il n’est pas identique à celui écrit sous la dictée de Mahomet mais disparu. (Le vrai original est sensé exister dans les Cieux, ce qui supposerait que la langue naturelle divine serait l’arabe alors que ce n’est qu’une langue humaine évolutive parmi des milliers d’autres… Je vous laisse conclure sur la valeur des copies actuelles…)

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